Storygame

For the Queen

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Ce jeu est magique

Ok les amis : n’y allons pas par 4 chemins, For the Queen est sans doute le meilleur jeu de rôle que j’ai eu la chance de voir au cours de ces 7 dernières années.

Oui, madame. Je vais t’expliquer pourquoi, mais déjà laisse moi te présenter le jeu.

For the Queen est le nouveau jeu d’Alex Roberts, une talentueuse créatrice de jeux à qui l’on doit déjà le très bon Star Crossed.

Depuis votre naissance, le royaume où vous vivez a toujours été en guerre.

La Reine a décidé d’entreprendre un long et périlleux périple pour négocier une alliance avec une puissance étrangère.

La Reine vous a choisi vous, et personne d’autre, pour être son escorte et l’accompagner dans ce périple.

Elle vous a choisi car elle sait que vous l’aimez.

Voilà comment se joue le jeu : à tour de rôle, nous tirons une carte et la lisons à haute voix.

Les 19 premières cartes nous expliquent les règles du jeu.

Les cartes suivantes posent des questions sur notre relation à la Reine, le périple, la guerre, etc..

C’est en répondant à ces questions que petit à petit se dessinent l’univers dans lequel nous jouons ainsi que nos personnages.  La Reine, ce personnage central, n’est incarné par aucun joueur. Elle a pourtant une place central dans l’histoire et chacun de nos personnages est amené à se définir dans sa relation avec elle.

Le jeu est prévu pour 2 à 6 joueurs, bien que j’ai pu y jouer sans problème à 8. Il n’a pas besoin d’un maître de jeu et les parties se jouent en 30 min à 2h.

J’ai acheté le jeu cette semaine car il est déjà disponible comme un module pour la plateforme Roll20 ( lien ). Je me suis empressé de le traduire et d’en faire ma propre version sur carte pour pouvoir le tester. Et c’est donc après 4 parties en 3 jours que je peux te mettre dans la confidence ..

.. ce jeu est tout simplement EXCELLENT !

Tu veux des preuves ? Ok, tu as raison. Après tout j’ai parlé du meilleur JDR pour moi sur ces 7 dernières années, il va falloir que j’assume et que je le prouve.

Mise à jour 1 : Le jeu est désormais disponible dans toutes les bonnes boutiques de jeux !

Mise à jour 2 : il a été chroniqué par Radio Roliste ici : https://www.radio-roliste.net/?p=1707

Mise à jour 3 : si tu veux jouer gratuitement à 17 jeux inspirés par For the Queen et créés par la communauté des rôlistes : https://www.forthedrama.com

Pourquoi c’est si bon

Parce qu’en 30 minutes de jeu, on parvient à avoir une vraie partie de jeu de rôle riche, drôle et captivante. Ajoutes à ça qu’il peut se jouer avec des joueurs ne sachant pas ce qu’est le jeu de rôle et n’ayant pas lu les règles avant. Moi ça m’a retourné la tête !

Les 2 gros points forts de For The Queen : il est accessible et il est malin.

Le jeu est accessible car il parvient :

    • à rendre inutile le rôle du facilitateur qui bien souvent a besoin de lire les règles d’un jeu avant la partie pour le présenter.
    • à expliquer ses règles tout en jouant : les joueurs lisent les instructions à tour de rôle et en faisant ça, ils commencent déjà à mettre en pratique une partie de la mécanique du jeu.
  • à te permettre de te lancer immédiatement, quelque soient tes habitudes de jeu, ton expérience des jeux de sociétés/rôles. Tu pourrais tout aussi bien ignorer complètement ce qu’est un jeu de rôle et débuter sans problème une partie là, maintenant. Je l’ai vu à plusieurs tables, et je t’assure que ça fonctionne.

Malin, il l’est ! J’ai pu retrouver plusieurs idées déjà vues auparavant et très bien exploitées ici :

    • nous créons les personnages et l’univers tout en jouant : j’adore ce principe ! rien de tel pour avoir des personnages riches, qui profitent des apports de l’ensemble des joueurs autour de la table. Rien de tel aussi pour me mettre à l’aise et me permettre de me faire surprendre par mon propre personnage !
    • le jeu joue à fond sur les non-dits,  sur le hors champs. Et ça, c’est tellement booon : avec un minimum d’éléments de jeu, on créé une impression assez comparable à l’effet d’une bande dessinée où entre 2 cases le lecteur est amené à remplir les blancs. A ton tour, tu pioches une carte sur laquelle est indiquée une question. Les questions tournent autour de la relation entre nos personnages et la Reine, un personnage que personne ne joue. Cela signifie qu’alors que nous développons nos personnages et l’univers, nous créons en même temps « en creux » ce personnage de la Reine. Voir ce personnage se construire ainsi grâce aux apports de l’ensemble des joueurs est vraiment excitant et fun. La Reine est toujours un personnage riche, complexe et qui offre de nombreuses « prises » aux joueurs pour jouer.
    • le mécanisme de sécurité est embarqué dans le jeu, et il sert également à bien d’autres choses ! Au début d’une partie, les règles (qui sont lues à voix haute à tour de rôle par les joueurs) introduisent une carte X. Et cette carte X fonctionne aussi bien pour retirer du jeu un contenu qui met à mal à l’aise un joueur que pour indiquer qu’un contenu n’est pas dans le ton de la partie, ou qui est redondant avec quelque chose déjà évoqué. Brillant. C’est simple, fluide, évident et immédiatement compris à la table sans avoir besoin d’en dire d’avantage.
    • le jeu repose intégralement sur une écoute active et sur la participation constante de l’ensemble des joueurs. Tu es invité à poser des questions pour que le joueur actif clarifie, détaille, enrichisse ou nuance ses réponses. « Le jeu de rôle est une conversation » ou « poses des questions ! », et bien c’est exactement vers cela que le jeu nous amène immédiatement : il pousse l’ensemble de la table à se poser des questions, à installer un dialogue continue entre l’ensemble des joueurs. Et c’est génial ! encore plus lorsque l’on voit des joueurs débutants mettre ça en pratique.
    • le jeu fonctionne aussi bien avec des enfants que des adultes. J’y ai joué avec 6 autres joueurs, dont 2 adultes et 4 enfants, tous débutants voir ignorant ce qu’est le jeu de rôle. Et comme à la fin de chaque partie que j’ai joué, la première chose que j’ai entendu c’est : « On y rejoue ? »
  • dernier argument de poids : le matériel de jeu. Tout le jeu tient dans un paquet de environ 70 cartes. C’est particulièrement utile à présenter et manipuler à la table. C’est surtout un formidable appel à la modification du jeu (mais j’y reviendrai).

J’aime la Reine, mais je l’ai quand même trahie

Alors, à quoi ça ressemble une partie de For the Queen ? Et bien chaque partie que j’ai joué ne ressemble en rien aux précédentes, et ça tient au fait qu’il n’y a pas d’univers de jeu pré établit.

En quelques parties, nous sommes allé dans l’espace à la rencontre d’une race extra terrestre. Nous avons voyagé vers la montagne de la mort à la recherche d’un puissant artefact. Nous avons chevauché dans les steppes arides.

Mais il y a tout de même des points communs. Le jeu tourne autour d’une question finale, car la carte qui mettra fin à la partie est toujours la même : « La reine est attaquée. La défendez-vous ? ».

Oui, tu vois venir le truc : le jeu va tourner autour des notions de fidélité, de traîtrise, de trahison, de sens du devoir, de l’honneur des personnages.  A cela s’ajoute l’amour pour notre Reine. Cette Reine qui sera tantôt aimante, douce. Mais également capable de la plus abjecte cruauté « pour le bien du royaume ».

Et cela crée à la table une ambiance enjouée, détendue et propice aux rires : « Quoi ? mais tu viens de dire au tour d’avant que tu étais son garde du corps le plus fidèle ! Comment oses-tu tendre une embuscade à notre Reine ? » etc ..etc ..

Et bien plus encore

Immédiatement après notre première partie cela a paru une évidence aux joueurs : For the Queen est un appel à la création de modifications. De hacks complets avec de nouvelles thématiques. Des cartes supplémentaires, pour par exemple ajouter des interactions plus nombreuses entres les personnages.

Pour peu que tu lises l’anglais, tu peux même y jouer immédiatement sur Roll20 avec du matériel de haute qualité : des illustrations, trois paquets de cartes déjà prêts et des conseils si tu n’es pas familié avec la plateforme.

En conclusion, je dirai que je tiens là un concept fabuleux et qui brille par sa simplicité.

Le genre de jeu qui me donne envie de l’avoir toujours avec moi dans mon sac et de le sortir en toute occasion.

Je ne rêve maintenant que d’une chose : que For The Queen aie une traduction et belle édition française. Et surtout une belle distribution. Ce jeu mérite de figurer dans les étals de boutiques non spécialisées en jeu de rôle et ainsi de trouver son public.

Monolock

Notre escouade de robots rentre de mission .. mais nous sommes pris en chasse par le Prédateur, un robot bien mieux équipé que nous qui sommes à court de munition.

Un jeu de « chat et la souris » mortel qui se joue avec un tour de Jenga !

Echo

Des enfants découvrent les restes d’un robot abandonné et décident de s’y installer pou jouer.

Ils rencontrent alors le fantôme d’un ancien pilote ..

Face au dragon

Nous arrivons au repère du Dragon. Nous sommes préparé à cela. Mais au moment fatidique, chaque personnage parviendra t’il à accomplir un acte décisif ?

Fais pas le con, Bob !

Bob ne va pas bien !

D’ailleurs je dis Bob, mais je pourrais tout aussi bien dire Ginette, Bilel, Heinrich, Yoshiko ou Lady Macbeth !

Pour faire simple, je vais employer « Bob » quand il s’agit du personnage, de « la ou les joueuses » quand il s’agira de ceux qui jouent, quel que soit leur sexe… quant au MJ, il peut rentrer chez lui, on n’aura pas besoin de ses services !

Toujours est-il que Bob (ou un autre… bref, vous avez compris…) est sur le bord du toit et regarde dangereusement les neuf étages de vide qui le sépare d’un bon shoot d’adrénaline et d’une mort certaine…

Les souvenirs de la vie de Bob affluent dans sa tête : les mauvais qui lui demandent de faire un pas en avant et les bons qui lui hurlent à s’en arracher les cordes mentales « Fais pas le con, Bob ! ».

Un jour, mon père m’a donné un coquillage…

Court jeu en deux pages pour courte partie à trois joueurs.

Un personnage raconte un souvenir, un deuxième est le souvenir et le troisième écoute, reçoit ce souvenir.

Comment chacun va-t-il influencer les autres ?

Une histoire de souvenir, de transmission…

Mort à Venise

Un noctambule fête la vie dans les ruelles de Venise ; lorsque la Mort survient pour l’emporter, il refuse de mourir. Elle lui propose alors un marché…

Un hiver au chaud

Un jeu avec du coeur dans lequel les personnages et les joueurs prennent soin d’eux. Nous jouons des marmottes anxieuses qui vont vivre un moment de partage au coin du feu

Inoubliable!

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Inoubliable ! nous invite à raconter l’histoire d’un personnage célèbre fictif à la manière d’un biopic, c’est à dire un film biographique. Nous allons jouer les moments importants de la vie de l’Inoubliable, croiser ses proches, ses ennemis, et imaginer comment il/elle est devenu·e quelqu’un dont on raconte la vie au cinéma.

Le jeu est particulièrement facile à prendre en main et didactique : en 3 pages tout y est ! même des conseils et des variantes. De plus le jeu reprend le vocabulaire propre au cinéma pour présenter des concepts pas forcément simples aux premiers abords : classification des films (PG13, R,..),  critiques du public, de la presse, etc..

Inoubliable! vient se ranger dans la catégorie des jeux « pour faire comme au cinéma ». Là où Sombre ou Final Girl se jouent dans le registre du slasher et du film d’horreur, Inoubliable! aborde un thème beaucoup plus universel et susceptible de parler à des publics très variés. En effet, qu’on soit fan ou non des biopics au cinéma, l’essentiel est de s’attacher à donner vie à un personnage fictif.

Le thème et le propos du biopic ne dépendent que de l’imagination et de la créativité des joueuses à la table. On peut jouer dans des registres sérieux, loufoques .. voir gore !

 

Inoubliable! est un jeu facile à prendre en main, gratuit, qui se lit en 10 minutes et qui permet de jouer aussi bien en famille qu’avec tes collègues ou tes potes. Eh bien oui c’est possible ! Et quand en plus tu vois comment le jeu a été fignolé avec un vrai savoir-faire, j’affirme que ce serait un crime de passer à côté.

 

Follow

Follow est un jeu génial pour faire jouer des débutants comme des joueurs chevronnés.

Son auteur, Ben Robbins, met un point d’honneur à écrire des jeux didactiques, accessibles et qui valorisent la créativité et l’apport de l’ensemble des joueurs autour de la table. Et avec Follow, je trouve qu’il arrive à un résultat parfait.

Le but du jeu est simple : nos personnages forment un groupe, ce groupe participe à une Quête.

Nous choisissons ensemble la quête : ce peut être faire triompher une révolution, pourfendre un dragon, réussir un casse ou faire élire notre candidat. Le jeu propose des quêtes très variées, et chaque quête peut encore être interprétée par le groupe. Et pourquoi pas un casse sur l’Etoile Noire ? Pourfendre cette Chose Etrange au fond du jardin ? Faire élire un démon ? Mener une grève au lycée ?

Nous jouons pour savoir si nos personnages resteront unis ou si leurs différences vont les séparer. Nous jouons pour savoir s’ils triompheront ou si leurs motivations s’étioleront.

Follow est un jeu que je te recommande chaudement pour jouer avec des débutants ou avec des inconnus : les jeux de Ben Robbins sont conçus pour ces publics, et ça fait vraiment plaisir.

kingdom

Jouer un Royaume, un Vaisseau explorateur ou un Etat, c’est ce que propose Kingdom. Chaque joueur incarne une des 3 puissances en jeu et va participer au devenir d’une communauté.

downfall

Dans Downfall, nous choisissons une aspect (la Faille) que nous souhaitons explorer et nous construisons un monde sur le point de disparaître.

Les mécanismes proposés par ce jeu pour rendre le monde vivant et riche sont parmis ceux qui m’ont le plus impressionés.

microscope Explorer

Premier livre publié en complément du jeu Microscope (qui est nécessaire pour pouvoir jouer), Microscope Explorer propose à la fois une série de conseils pour jouer, mais également 3 variantes du jeu qui sont autant de jeu à part entière.

Union nous fait jouer un arbre généalogique ( cette variante est désormais disponible comme un jeu autonome ne nécessitant plus Microscope )

Chronicle concentre les principes du jeu sur un objet, comme un bâtiment, un anneau ou une ville.

Echo joue avec délectation de l’effet papillon et des voyages temporels.

microscope

Microscope est un jeu unique en son genre : il crée des mondes, dessine des univers, raconte des fresques historiques gigantesques .. avec la simplicité d’un jeu accesible, clair, facile à transmettre !

Tour de garde

Vous êtes des aventuriers chevronnés perdus dans un donjon cruel après avoir perdu votre chef et la majeure partie de votre équipement. Le donjon abrite-t-il votre mort ou l’accomplissement de votre quête ? Ceux qui dorment près du feu vous soutiendront-ils ou vous trahiront-ils à cause des offenses du passé ?

Tour de garde est un hack du jeu De Mauvais Rêves. Il est obligatoire d’avoir DMR sous le coude pour pouvoir jouer : et cela tombe bien, car il est désormais mis à disposition gratuitement au format PDF ! Merci à Julien Pouard pour cette initiative qui est à saluer.

in the mind of margret

Un jeu dans lequel les joueurs vont incarner les émotions d’un personnage unique. Un jeu qui joue avec l’interprétation des sentiments et des émotions alors que le personnage traverse des dilemmes et des épreuves. Le jeu se veut très accessible et jouable dans n’importe quel univers : fantastique, héros du quotidien, loser magnifique…

Star Crossed

Jouer une romance impossible entre 2 personnages qui hésitent entre attirance et crainte. Le jeu se joue avec une tour de briquette façon Jenga.

Murderous Ghosts

Une histoire de maison hantée, un joueur joue la maison hantée, l’autre l’imprudent.e qui s’y aventure. Un jeu où celui qui joue la maison hantée suit une sorte de script « à la jeu dont vous êtes le héros ». Original et flippant

Mars Colony: 39 Dark

La « suite » de Mars Colony, cette fois une des joueuses incarne le leader d’un mouvement politique émanant du peuple de Mars

Island in a Sea of Solitude

Un jeu où on se plait à savourer nos derniers instants d’ennui avec quelqu’un

Gobelins en guerre

Un jeu mélancolique, possiblement romantique, sur les rapports entre 2 gobelins dans un environnement qui leur est hostile. Parviendront-ils/elles à s’ouvrir à l’autre ?

Breaking the Ice

2 personnages, 3 rendez-vous, et peut être de l’amour ? Le jeu nous fait incarner chacun un de ces personnages et s’appuie sur un système à base de dés pour déterminer l’issu de l’histoire

A Single Moment

2 samouraïs, autrefois amis, s’affrontent dans un duel à mort. Le jeu débute par la scène finale et remonte le temps à coups de flashback pour retracer les méandres de cette relation basée sur l’honneur, le respect, l’amour et la trahison.

Bacchanals

Story-game à thème érotique. Les personnages veulent s’enfuir d’une ville portuaire romaine mais doivent retrouver chacun un compagnon avant de pouvoir fuir, sauf que ce soir là la ville est prise de folie : 3 dieux sont dans la ville et répandent la luxure (Bacchus accompagnés de satyres, Vénus accompagnée de nymphes) et le crime (Pluton). Demande des dés spécifiques.

ninety-minutes

Un fils qui a perdu de vue son père apprend qu’il est en train de mourir à l’hopital

Closed Court

Thriller psychologique dans un univers à la Kafka.

JdR ou story-game proposé lors de la convention Fastaval 1994. Le jeu est aujourd’hui un peu daté (de l’aveu même de son auteur) mais a apparemment marqué une étape dans l’évolution du freeform danois.

A trip to the moon

Jeu d’impro d’histoires sur des enfants qui vont dans la Lune. L’un des joueurs est la Lune et son rôle est proche de celui d’un meneur de jeu, les autres jouent des enfants qui vont dans la Lune. Le but est de raconter des histoires gentilles dans le style des contes pour enfants. On peut aussi le jouer dans une version alternative où les personnages sont des adolescents avec des problèmes d’ados qui vont dans la Lune…

A thousand years under the sun

Petit jeu dans lequel on imagine le développement d’un groupe (tribu, civilisation) en dessinant son développement sur une feuille commune.
Un principe intéressant implique que les éléments qu’on introduit suivent un arc (croissance, apogée puis déclin/disparition)
Un conseil – lu dans un retour de partie – peut être de fixer au départ le style d’histoire. On risque sinon de basculer très facilement dans le fantastique ce qui n’est pas toujours souhaité par tous les joueurs.

Danger Mountain

Story-game pour raconter une histoire dans le style des films catastrophes des années 70.
Nombre idéal de joueurs : 4

Fuck Youth aka Fruits Hang Heavy

On joue des ados et des scènes de leurs vies (on peut s’inspirer de ses propres souvenirs)

Forgotten memories

Jeu où l’on raconte des histoires de son enfance et adolescence. Ces histoires peuvent être plus ou moins vraies (être de vraies histoires de votre propre vie, être complètement inventées ou se situer à n’importe quel point entre ces 2 extrêmes).

End of the world

Superbe story-game de l’auteur de White Death. Le monde se termine sans drame (un matin les gens se sont réveillés en sachant que le monde allait disparaitre dans 48h, il n’y a pas de panique, les gens l’acceptent et passent au mieux les derniers jours). Les PJs marchent vers une montagne vers laquelle il se sentent appelés. Ambiance surréaliste et contemplative.

Le jeu est joué à l’oral à l’exception du troisième acte qui introduit un petit peu de physicalité (les personnages sont assis et se tiennent par la main).

Dulce et decorum

4 jeunes anglais durant la première guerre mondiale. Jeu en 5 actes séparés par des lectures de poésie

Gun smoke

Gun Smoke est un jeu de rôles qui se passe dans « le bon vieux Far West ».

It wasn’t me !

Jeu d’enquête où on improvise l’affaire.

Grey Ranks

Grey Ranks vous met dans la peau d’adolescents-soldats lors de l’Insurrection de Varsovie de 1944 (ne pas confondre avec l’Insurrection du ghetto survenue 1 an plus tôt). Le jeu est conçu pour être joué sur trois sessions et inclut une succession de scènes, chaque scène correspondant à une date spécifique. Vous choisirez les éléments historiques et dramatiques que vous souhaitez inclure dans chaque scène.
Le jeu est collaboratif, et avec vos amis vous créerez des scènes difficiles, passionnantes et émouvantes pour votre groupe de résistants – certaines sont des missions à accomplir, d’autres ont un thème purement personnel.
Le jeu est basé sur des faits historiques et a l’air très prometteur (il a eu de nombreux prix). Gros travail de traduction toutefois. J’ai quelques doutes sur la capacité des joueurs à improviser facilement des scènes sur un matériau aussi dense. Sans doute faut-il que le facilitateur soit prêt (et ai réfléchi à l’avance) à fournir la majorité des situations de scène si le groupe n’y arrive pas.

Durée : 3 sessions de plusieurs heures chacune
Nombre idéal de PJ : 4

Until we sink

Des personnes sur une île qui est en train de sombrer se retrouvent tous les soirs et parlent des évènements de la journée, certains sont assez mystérieux (construits à partir de cartes tirées au hasard)..

Mars Colony

SF – Politique – Mars //

Story-game pour 2 joueurs. L’un est le Sauveur (qui peut être un homme ou une femme) envoyé sur Mars pour résoudre les problèmes de la colonie (qui va très mal). L’autre (Le Gouverneur) est une sorte de MJ qui interprète tous les autres personnages et met en place les situations que le Sauveur doit traverser et résoudre. Au fur et à mesure que le jeu avance, le sauveur devra constamment arbitrer entre compétence et échec, entre honnêteté et tromperie. Le jeu est construit pour explorer les travers de la personnalisation (culte de personnalité) dans la politique actuelle.
A eu de bons retours.
Le pdf coûte 6$.

My Daughter Queen of France

Pas de MJ mais il faut un facilitateur (qui peut jouer ensuite).

La fille de Shakespeare s’est éloignée de son père qui ne la comprend plus. Elle est partie. Pour comprendre ce qui s’est passé, Shakespeare a réuni quelques amis acteurs et sous sa direction ils vont jouer des scènes de son passé (parfois plusieurs fois) jusqu’à faire émerger une explication. Les premières itérations des scènes sont jouées avec des contraintes (pas d’émotion, pas de description d’actes physiques) qui sont levées dans les itérations suivantes. Ce mécanisme assure apparemment un niveau d’émotion important (selon les retours que j’ai lus).

Le jeu a eu de bons – parfois très bons – retours sur le net.
Le jeu est un story-game mais les joueurs en viennent assez naturellement à jouer physiquement à certains moments.

Les cordes sensibles

Les Cordes Sensibles est un drame interactif pour 2 à 4 personnes dans lequel vous serez amenés à explorer la psychologie de personnages de fiction.

Prosopopée

Poétique, non-violent, écologique (à la Miyazaki).

Prix libre pour le pdf. La version imprimée coûte 14 euros.
Le jeu a de très bonnes critiques.

No way out

Pitch : 5 aventuriers égarés dans un donjon depuis très très longtemps.

Story-game parodiant de manière assez mordante donjons et dragons : le jeu est humoristique mais n’est pas une farce, plutôt une comédie tragique et cruelle.

My girls sparrow

Story-game érotique et psychologique.
Dans un univers d’anticipation où les gens ne se touchent plus qu’à travers des simulations, 2 couples et une veuve décident de passer un week end ensemble. Ils feront l’amour ensemble, échangeront leurs partenaires, exploreront cette dimension oubliée – le toucher – et feront évoluer leurs relations (la psychologie des personnages est bien détaillée). Le jeu alterne des discussions, des scènes de la vie quotidienne dans ce bungalow isolé et des scènes de sexe.
Le genre des joueurs peut différer de celui des personnages (l’auteur déconseille fortement de se fonder sur ce critère pour attribuer les rôles mais plutôt de caster en fonction des caractères).

Returning home

Les joueurs créent collaborativement (il n’y a pas de meneur de jeu) une histoire sur 5 personnes qui se retrouvent après une longue absence loin de chez eux
Le jeu est dans le monde de Warhammer mais ça n’apparait pas du tout donc on peut laisser tomber cet aspect sans probleme.

Fiction

Recueil de méthodes pour jouer des jeux narratifs, pas un jeu donc mais une aide de jeu

The fall of andrea Capponi

Court story-game sur les aventures d’un jeune policier qui s’attaque à un caïd de la mafia de Chicago dans les années 20.

Ribbon Drive

Le principe du jeu est de raconter un road trip en s’inspirant de musiques passées en fond sonore.

Chaque joueur prépare en amont de la partie une playlist musicale et nous jouons des successions de scènes basées sur ces playlists.

 

Ribbon Drive / Accelerator Drive

Hack gratuit de Ribbon Drive (voir ce jeu) pour faire des histoires dans l’univers de la série Firefly. Nécessite de posséder le jeu original.

News Hole

News Hole est un freeform sur une famille en crise et la mort du journalisme écrit.

Zombie porn

Story-game d’humour noir sur l’industrie porno zombie !
On y joue des citoyens de la Vallée de la Mort, qui est la capitale du monde souterrain des morts-vivants ainsi que le centre mondial de l’industrie du nécro porno…

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